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Communauté de Communes de l'Argonne Champenoise

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vendredi 15 juillet 2016

Jour de repos du 12 juillet



Mardi 12 juillet – journée de repos
A quoi ressemble une journée de repos à la montagne, après quatre bonnes journées d’activités dont trois de randonnée ? A une journée ordinaire hormis le réveil plus tardif (9h maximum autorisé). Il faut préparer le petit déjeuner, faire la vaisselle, faire la lessive, l’étendre, aller faire des courses, acheter des cartes postales, les écrire… Le tout sous un ciel très couvert avec des passages de pluies très abondantes.
Des garçons se sont levés les premiers (Corentin, Clément…) et les filles sont toutes descendues ensemble réveiller les derniers garçons endormis.
Ensuite s’est posée la question de la lessive faite : où l’étendre ?
Les chambres ont été rangées de fond en comble et la serpillière passée dans la grande pièce collective (à notre retour vers 17h, soit près de 4h plus tard, elle ne serait toujours pas sèche !)
L’après-midi fut consacré à la découverte de Guillestre. Certains sont même allés manger une glace italienne. Et ceux qui avaient oubliés leur bonnet à la maison nous ont même fait la démonstration d’un essayage des plus cocasses ! Clément en a trouvé tout de suite un à sa taille et surtout à son goût. Félix a procédé à divers essais, du bonnet péruvien, à celui de la Reine des neiges en passant par un chapeau de grande dame en feutre. Tout lui va comme un gant ! Mais il s’est rabattu sur un modèle des plus traditionnels, en laine noire unie.
Nous eûmes des spaghettis bolognaises au menu des plus réussies !
Si le réveil était annoncé tôt le lendemain (5h15), les garçons peinèrent à trouver le sommeil et discutèrent jusque fort tard.












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jeudi 14 juillet 2016

La Tête des Toillies

A suivre prochainement sur notre blog , l'ascension de la tête des Toillies !
Une ascension vaincue au prix d'efforts conséquents et en lutte avec le froid (-7° au sommet !)

Tête des Toillies 14 juillet 2016


Le Bric Bouchet



Mercredi 13 juillet – Le Bric Bouchet (2997 m exactement)
Ici le temps passe extrêmement vite. Nous en sommes déjà à la septième journée du séjour !
L’objectif du jour se situe au fin fond du Queyras, au Nord-Est. Il faut presque trois quart d’heure de route pour atteindre le village de Valpréveyre où nous laissons les véhicules.
D’après les guides, l’itinéraire est en deux parties principalement. Comme toutes les randonnées, il y a d’abord une phase d’approche puis l’ascension finale, celle la pente s’accentue et où il faut s’encorder.
Le groupe évolue à un bon rythme dans le mélézin et profite d’un arrêt auprès des pierres écrites pour souffler un peu et manger une barre ou des fruits secs. Ces écritures ont été déposées par des bergers il y a bien longtemps et servaient à communiquer avec la vallée.
Lorsque nous arrivons dans l’alpage, un vent se lève et découvre petit à petit, le Bric Bouchet, majestueux et impressionnant devant nous. Nous le contournons par la droite et peinons tant et plus dans l’accession au col Bouchet. Un vent glacé nous empêche de rester là, à l’entre-deux des vallées. Nous le franchissons et descendons de quelques mètres pour découvrir le refuge Nino Sardi, enfoui dans la montagne. Nous sommes en Italie ! Au loin s’étale une vallée très verte où il semble faire déjà bien chaud.
Les jeunes s’équipent et écoutent les consignes des guides. Par moment, le vent semble s’arrêter et laisser place à un vent chaud ascendant qui amène des odeurs de bouquetins.
Et justement, le premier bouquetin sera visible à quelques dizaines de mètres de nous alors que nous avons quitté le refuge depuis moins de dix minutes.
Nous nous insinuons entre les rochers, et tirons sur des chaînes laissées en permanence pour nous aider à nous hisser.
Enfin nous arrivons au sommet où un vent terrible nous oblige à nous asseoir très bas pour goûter un confort appréciable après les efforts de l’ascension. La tension et la concentration ont bien entamé les réserves et même si nous sommes bien avant midi, le sandwich grand luxe est avalé très rapidement !
Il y aurait long à dire sur le panorama, mais le réflexe est plutôt de se taire et d’écouter les yeux perdus au loin.
Il y a un paradoxe à la montagne suivant lequel, l’ascension est toujours considérée comme une réussite alors que la descente est notoirement plus dure !
Nous empruntons une autre voie pour redescendre. Après l’Italienne, nous prenons la Française. De cette façon, nous ne faisons pas un aller et retour mais une boucle. Le guide nous donne de nouvelles consignes propres à la descente. La principale est qu’il faut descendre face à la pente. Second paradoxe et non des moindres : On dit toujours qu’il ne faut pas regarder en bas quand on est sujet au vertige. Et là, justement, c’est ce qui est recommandé !
L’accès au col, c’est-à-dire à un secteur où il n’est pas nécessaire que nous soyons encordés, est plus court mais extrêmement impressionnant ! Des rochers dans tous les sens, plus toutes les pierres qui peuvent rouler sous nos pieds nous replongent dans une concentration maximale.
Les cordées ne rouspètent pas, ne crient pas. La promotion 2016 des Queyr’ados est très appliquée et impressionnante dans l’effort. Les guides ne tariront pas d’éloge sur leurs mérites. Camille et Chloé sont mortes de rire et n’arrivent pas à s’arrêter !
Arrivés enfin au col, nous découvrons un espace assez réduit au-dessus du vide italien. Nicolas et Jean-Phi, les guides nous permettent de nous décorder, mais pas d’ôter nos casques.
Il faut dire, que pour rejoindre l’alpage et des sentiers plus reposants, nous devons passer par un pierrier. Les pierres qui roulent constituent le cauchemar du guide et de tout montagnard bien informé et bien moins la chute – qui survient très rarement.
Cette pente de roches désordonnées en forme de gouttière, dans la partie opposée à la nôtre, dans le versant du Bric, est le refuge de bouquetins. Nous les apercevons très clairement et ceux-ci ne semblent nullement perturbés par notre passage un peu bruyant. Précisons qu’à chaque obstacle ou difficulté, le groupe lâche quelques cris.
Un dernier arrêt permet à tout le groupe de changer de tenue. Les alpages, exposés au soleil et beaucoup moins au vent nous rappellent que nous sommes en plein été. Les odeurs des fleurs alpestres laisseront peu à peu la place à celles des mélèzes et des résineux. La marche s’accélère et prend un rythme de marche nordique jusqu’aux véhicules.
Le goûter est pris au bord du ruisseau. Au loin, très haut, majestueux mais désormais moins impressionnant s’élève le Bric.

Texte collectif des Queyr’ados
Aujourd’hui, nous sommes partis tôt (vers 6h15) de Bramousse pour nous rendre à Valpréveyre, où nous avons attendus les guides Jean-Phi et Nico, et Rémi, le fils des Garcins, pour pouvoir commencer notre randonnée vers le Bric Bouchet.
Au début, on ne voyait pas au loin à cause du brouillard. Quand le brouillard est parti, il faisait particulièrement chaud, alors que Christophe nous avait dit qu’il ferait froid… (Pour une fois, il avait tort !) Arrivés au col Bouchet, en Italie, nous nous sommes arrêtés au refuge où les accompagnateurs ont bu un café. Pendant ce temps, nous nous sommes équipés de baudrier et de casque. Nous avons écouté les consignes des guides avant de commencer à nous encorder pour grimper. Une fois arrivés en haut, nous avons mangés, protégés du vent avant d’attaquer, la dure descente. Nous avons tous apprécié cette journée ensoleillée !


































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mardi 12 juillet 2016

Via Ferrata et escalade



Lundi 11 juillet – Via Ferrata et escalade

Dans nos bagages, il n’y avait pas que des chaussures de randonnée et des bâtons. Dans de grands sacs, on peut trouver des casques, des baudriers ou bien des cordes. Le jour de leur utilisation est venu un peu plus tôt que prévu. La météo nous a obligés à bouleverser un peu le programme. Aussi la journée de repos est-elle repoussée au mardi.
Au menu de ce lundi il y a donc de la Via Ferrata le matin, escalade l’après-midi et pour le déjeuner un plantureux barbecue !
Dans les sports de montagne, il y a ceux dont l’origine remontent à loin et ceux qui ont été amenés depuis peu. La Via Ferrata (voie ferrée) a un lointain passé italien puisqu’elle servait au transport de troupes de montagnes en milieu escarpé. Depuis, certaines voies d’escalade ont été équipées (principalement de barreaux et de câbles) et sont entièrement dévolues à cela. La différence avec l’escalade est que l’approche en est plus facile et plus accessible. Mais le vertige est comparable !
Celle que nous faisons aujourd’hui se situe à Pra Premier, juste après Brunissard, au nord du Queyras, sur la route du col de l’Izoard. Nous y retrouvons nos deux guides, Nicolas et Jean-Philippe. Ils répartissent en cordées : Camille, Julie et Manon pour la première, Chloé, Stéphane et Sandrine pour la suivante, ensuite venaient Célien, Florian et Samuel, enfin Corentin, Clément et Félix.
Un aigle nous survole, tourne et vire. Ils sont plusieurs couples  à nicher dans les hauteurs. Nicolas, le guide nous apprend que les parapentistes se voient souvent accompagnés quand ils évoluent dans cette zone.
Le temps est très ensoleillé mais la température plutôt douce. Idéal pour une activité où l’exposition solaire est renforcée par la réfraction de la roche calcaire.
Les cordées progressent rapidement, nullement gênées par les passages en devers ! Certains jeunes comme Manon se disent sensibles au vide, avoir le vertige, mais elle a très bien franchit les obstacles, preuve d’une bonne maîtrise de soi !
Quand les guides, rejoignent ceux qui sont déjà arrivés au sommet, ils sont très agréablement surpris de voir que le matériel est rangé en ordre et que tout le monde attend calmement le reste du groupe.
Il est 12h30 quand nous retrouvons les bus. Nous sommes restés plus d’une heure et demie dans la paroi.
Le repas est somptueux et les jeunes font honneur à la table en ne laissant aucun reste.
Nous repartons presqu’aussitôt pour la seconde activité de la journée, l’escalade sur le site de Panacelle, à quelques kilomètres de Guillestre.
La roche est belle et le pied des voies sous les sapins, à l’ombre. Idéal pour faire une sieste digestive après un gros repas. Il n’en est rien ! Sitôt les voies équipées, les jeunes enfilent leurs baudriers, trouvent des chaussons d’escalades à leur taille et se préparent. Les quatre voies seront utilisées en permanence pendant les deux heures où nous resterons sur le site. Celle qui ne monte pas assure et vice-versa. Il faut préciser que tous ont bénéficié d’une solide formation en escalade dans le cadre de l’EPS avec …Sandrine ! Les gestes reviennent vite. Et puis, c’est tellement mieux que sur un mur en intérieur ! Certains montent plusieurs fois, essaient d’autres voies. Un orage passe au loin. Nous ne recevrons que quelques gouttes perdues, mais quelle ambiance !
Cela n’aura pas été la journée de repos annoncée, mais aucun ne songe à s’en plaindre.
Tous adressent une pensée à celle dont ils parlent tous les jours et qui n’a pas pu nous accompagner. Un grand bonjour à Noémie !

Texte de Camille et Corentin
Aujourd’hui, nous sommes partis de Bramousse pour nous rendre à Pra Premier, où nous avons attendus les guides pour pouvoir commencer la Via Ferrata. Nous y avons tous pris du plaisir car elle était plutôt facile, malgré quelques passages plus raides que d’autres. Après deux heures de grimpe, nous étions tous satisfaits de ce que nous avions fait. Nous sommes tous redescendus tranquillement pour rejoindre les bus, à Bramousse pour manger. En arrivant, Christian et Sylvie nous ont préparés un délicieux barbecue appréciés de tous. Vers 14h, nous sommes partis près de Guillestre pour aller escalader sur la falaise-école. Il y avait plusieurs voies avec des noms bizarres (Hakuna Matatata, Férot le pou, Céçuikadikiyé…). Nous avons tous grimpé, quelques uns plus que d’autres. Puis, nous avons partagés un goûter bien mérité ! En fin d’après-midi, nous avons rejoint Bramousse, avant que la pluie ne commence à tomber. En allant nous coucher, nous avons vu de magnifiques éclairs au travers de nuages. De quoi bien dormir !

























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